Sculture del Prof. Alfiero Nena Scultore - Opere in mostra a Roma via del Frantoio 44/a
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Recueil critique des ecrits

d'Elio Mercuri, Ciro Ruju, et Mario Ursino sur la
sculpture du "Saint Francois" di Alfiero Nena

... Ses sculptures se présentent devant moi, des silhouettes tre's tendres de jeunes filles en "Attente", ses "chevaux", cabrés comme des futs de plantes et presence d'homme, dens cette parenté manifeste dont je sens qu'elle prend consistance dans le lieu precieux ou' l'etre, chaque creature, est reconduit à ce qu'il possede de plus irréductible à une presence vraie, eternelle et sacrée.
C'est le secret de son "Saint François" qui parle avec les oiseaux et avec le loup; il parle avec l'eau et les plantes, l'accomplissement de cet amour qui est l'origine et la cause de toute vie et qui, seul, redonne la paix. Il se tient solidement sur ses pieds, grands et forts, enraciné par terre, comme un tronc d'arbre seculaire; mais ses rameaux vont vers le ciel, comme cueillis par le souffle du vent, il se tend dans ce besoin de vol - Brancusi ne disait-il pas que toute la sculpture est la recerche du "vol"? - qui réunit ciel et terre, origine et destination, le corps à l'ame, dans la simplicité et dans l'inviolabilité de chaque creature.
Francois a eté cela en sono temps, joie de l'amour et c'est le fait d'etre là, de devenir une presence vraie durant notre présent, que Nena incarne dans la force admirable de la sculpture.

Elio Mercuri

... La silhouette de François, dans une plastique tendue et vibrante est représentée dans une anatomie efficace precisément à l'instant ou' il se plie vers l'arrie're dans un élan qui puisse rencontrer l'oiseau qui doit (ou veut) se poser sur main. Un geste cueilli dans son naturel realisme de facon telle qu'il met en evidence à travers le froc lui meme, les structures anatomiques humaines qui, dans un tout figuratif, s'harmonisent bien avec l'ensemble de la composition. Une structure non simple, qui tente d'harmoniser au moyen de la representation dans les valeurs religieuses une image qui est de par elle-meme complexe dans la mesure ou' elle est la synthese d'une spiritualité vecue, qui doit trouver, dans la statuaire, le point de conjonction d'une tension entre l'humain et le divin.
Nena atteint, à mon avis, cette union en dirigeant sa plastique (un modele qui n'a rien à envier à la tradition noble de faire la sculpture) vers une répresentation realiste dont il émerge, du fait aussi bien d'une capacité technique - le fait d'intervenir sur la fusion deja realisée, que de capacités estetiques - le soin minutieux des détails, une sacralité effective qui donne à l'effigie de Saint François une expressivité et une mobilité visuelle d'une grande suggestion émotionelle.

Ciro Ruju

Et la singularité de ce saint-poete consiste précisément dans le fait qu'il a anticipé une partie si eminente de la litterature medievale (Dante, Petrarca, Boccaccio) dans l'exaltation des oeuvres du createur; sauf que pour lui, le grand amour pour la nature (le soleil et le vent sont ses freres, l'eau, la terre, et la lune ses soeurs) était devenu le moyen pour s'élever vers le divin. Et Alfiero Nena en rend bien l'idée du point de vue stylistique lorsqu'il fait pénétrer dans l'espace sous la forme d'un arc la monumentale silhouette du Saint située au centre de la grande exedre du devant de l'elise de Saint Francois à Sorrente, à quelques pas de l'un des panoramas les plus suggestifs de la Campanie, de Procide au Vesuve. L'oeuvre semble s'élancer dans l'air avec un mouvement très fort habilement rendu par le sculpteur dans le traitement du drapé du froc d'ermite déchiré qui adhere à la musculature du jeune Saint avec des plis de forme classique et d'un gout antique qui rappelle Arnolfo.
Et dans ce Saint François, nous retrouvons egalement l'extraordinaire vitalité (typique de toutes les sculptures de Nena) qui s'associe à la réprise des idées formelles de la meilleure tradition italienne c'est-à-dire qui vient du renouvellementlinguistique introduit précisément par Arnolfo di Cambio (1245-1302) à travers la notation de détails réalistes et de gestes caractérisant la fin de l'antiquité; c'est sur cette illustre tradition que Alfiero Nena introduit ensuite la profonde conneissance qu'il a de ses materiaux préferés, comme le fer et le bronze, qu'il rend ductiles pour mieux exalter sa propre conception innovatrice de la représentation du sujet sacré, auquel il entend conférer une expressivité et une tension créative maximales.

Mario Ursino

 

 

DEL FUOCO E DELL'AMORE
di Carmine Tavarone
Note di critica tratte dal volume:
"Alfiero Nena, l’ombra e la grazia"

a cura di L.Bortolatto. Ed.Gutenberg. Roma.
ALFIERO NENA, IL LINGUAGGIO DELL'ANIMA
di Elio Mercuri
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